Dans la famille reflex, je voudrais ( 15 )
Les reflex peuvent être séparés en trois grandes familles : amateur / expert et pro. Mais il souvent question de catégories intermédiaires, souvent issues du marketing, et pas vraiment faites pour simplifier les choses : amateur-expert et semi-professionnel notamment.
Quelle que soit la marque dans laquelle on s'équipe, les boîtiers de cette gamme de prix se valent. Le choix n'est cependant pas « innocent » puisqu'il nous engage pour l'avenir. En effet, si le boîtier, tout cher qu'il est, doit être en définitive considéré comme un « consommable », c'est moins vrai des optiques que l'on monte dessus. Lorsque l'on quitte son boîtier débutant pour un modèle plus haut de gamme, parce que nos besoins ont évolué, on a deux possibilités :
D'autre part, les reflex de cette catégorie sont proposés à des tarifs agressifs qui ne sont possibles qu'au prix de quelques concessions, le plus souvent :
Quelques reflex de cette catégorie :
Certains des reflex dits « pro » doivent faire face à des conditions d'utilisation parfois extrêmes. Pour supporter des séjours dans la jungle, aux pôles ou dans le désert, il faut des matériaux résistants et une grande qualité de construction. La plupart de ces reflex pro sont construits dans un alliage de magnésium et « tropicalisés » au moyen de joints d'étanchéité. Certains, comme le Nikon D2Hs, sont équipés d'un module Wifi : avec cette technologie, les photographes couvrant l'actualité (sportive par ex.) peuvent transmettre leurs photos aux agences dans les plus brefs délais.
Ces appareils bénéficient généralement d'un vrai prisme au lieu du pentamiroir qui équipe les modèles plus entrée de gamme. L'obturateur de ces appareils est garanti (jusqu'à 150 000 ou 200 000 déclenchements) et globalement, ils sont plus véloces : cadence rafale supérieure, motorisation plus robuste…
Quelques reflex de cette catégorie :
- … un reflex amateur
Quelle que soit la marque dans laquelle on s'équipe, les boîtiers de cette gamme de prix se valent. Le choix n'est cependant pas « innocent » puisqu'il nous engage pour l'avenir. En effet, si le boîtier, tout cher qu'il est, doit être en définitive considéré comme un « consommable », c'est moins vrai des optiques que l'on monte dessus. Lorsque l'on quitte son boîtier débutant pour un modèle plus haut de gamme, parce que nos besoins ont évolué, on a deux possibilités :
- Rester dans la marque et ainsi conserver ses optiques.
- Changer de marque, et donc à la fois (à quelques rares exceptions près), quitter son boîtier et ses optiques.
D'autre part, les reflex de cette catégorie sont proposés à des tarifs agressifs qui ne sont possibles qu'au prix de quelques concessions, le plus souvent :
- Boîtier tout en polycarbonate.
- Pentamiroir au lieu d'un pentaprisme.
- Une molette unique pour la sélection de la vitesse et de l'ouverture.
- … un reflex expert
Quelques reflex de cette catégorie :
- … un reflex pro
Certains des reflex dits « pro » doivent faire face à des conditions d'utilisation parfois extrêmes. Pour supporter des séjours dans la jungle, aux pôles ou dans le désert, il faut des matériaux résistants et une grande qualité de construction. La plupart de ces reflex pro sont construits dans un alliage de magnésium et « tropicalisés » au moyen de joints d'étanchéité. Certains, comme le Nikon D2Hs, sont équipés d'un module Wifi : avec cette technologie, les photographes couvrant l'actualité (sportive par ex.) peuvent transmettre leurs photos aux agences dans les plus brefs délais.
Ces appareils bénéficient généralement d'un vrai prisme au lieu du pentamiroir qui équipe les modèles plus entrée de gamme. L'obturateur de ces appareils est garanti (jusqu'à 150 000 ou 200 000 déclenchements) et globalement, ils sont plus véloces : cadence rafale supérieure, motorisation plus robuste…
Quelques reflex de cette catégorie :
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