Free réattaque France Télécom
Lorsque l’UFC-Que choisir et familles de France gagnent un procès pour clauses abusives contre le fournisseur d'accès à Internet, chez Free la pilule a du mal à passer et les dirigeants déclarent publiquement regretter « l'instrumentalisation des tribunaux par certaines associations de consommateurs en mal de publicité et de financement » (voir notre actualité intitulée Nouvelle condamnation pour Free).Des promotions trop agressives de France Télécom... Dès lors, il est assez distrayant de voir avec quel acharnement le fournisseur d'accès à Internet suscité se plaît à intenter des procès à France Télécom. Selon le quotidien économique Les Échos, Free considère, une fois de plus, que les tarifs proposés par Wanadoo pour son ADSL et ADSL2 sont trop faibles, limitant gravement la concurrence. Ici le fournisseur d'accès à Internet précise que les offres promotionnelles de France Télécom (comprenez Wanadoo) ADSL MAX 8Mbps vendue 23,90 euros par mois et l’offre 18 Mbps Max2+ vendue 29,70 euros par mois sont trop peu chères, faussant la compétition avec les opérateurs tiers et se plaçant, de fait, dans une situation d'abus de position dominante. Qui pourraient se transformer en offres définitives Ces deux offres ne sont en que des promotions, mais le quotidien économique Les Échos rappelle « qu’en règle générale ces tarifs deviennent rapidement ceux de base de l'opérateur ». De par ce fait, Free explique ne pas être dans la possibilité de concurrencer l’opérateur historique à ce tarif, notamment en zone non dégroupée, soit 30 % de son parc, où il doit acheter l’ADSL à France Télécom pour desservir ses clients. C’est pourquoi Free entre en quelque sorte « en guerre préventive » contre France Télécom et demande au Conseil de la concurrence de prendre des « mesures conservatoires ». |
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Lorsque l’UFC-Que choisir et familles de France gagnent un procès pour clauses abusives contre le fournisseur d'accès à Internet, chez Free la pilule a du mal à passer et les dirigeants déclarent publiquement regretter « l'instrumentalisation des tribunaux par certaines associations de consommateurs en mal de publicité et de financement » (voir notre actualité intitulée 


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